Comment la projection est produite
Cette version du site regroupe maintenant plusieurs modules: fédéral canadien, Québec, Ontario, Chambre américaine et Sénat américain. Chaque page repose sur la même logique générale, mais avec des données de base et des ajustements adaptés à la juridiction suivie.
Chaîne de production
Le site est alimenté par une architecture locale commune qui nettoie les données, estime les intentions de vote ou les probabilités de course, simule les sièges puis exporte un JSON statique consommé par l'interface web.
Ingestion des sondages
Les sondages sont regroupés dans un fichier unique, harmonisés par date, taille d'échantillon et parti, puis pondérés avec une décroissance temporelle pour accorder plus de poids aux observations récentes.
Estimation nationale
Le cœur du modèle utilise une couche BSTS bayésienne, avec repli Python, pour générer des distributions postérieures. Au Canada et dans les provinces, cette couche agit surtout sur le vote agrégé; aux États-Unis, elle alimente ensuite une projection par district ou une modélisation course par course.
Simulation des sièges
Les résultats de base varient selon la juridiction: 2025 au fédéral canadien, 2022 au Québec, 2025 en Ontario, 2024 pour la Chambre américaine et 2020 pour le Sénat américain. Le simulateur applique ensuite des swings, du bruit local et des ajustements structurels comme l'incumbence ou les sièges ouverts quand ils sont disponibles.
Exports web
Le pipeline publie ensuite des fichiers statiques dans web_data/, y compris les projections de chaque juridiction, les compositions actuelles des chambres et les GeoJSON de cartes pour le Canada, le Québec, l'Ontario, la Chambre américaine et le Sénat.
Données utilisées
- Sondages publics intégrés manuellement et harmonisés dans le dépôt
- Résultats officiels d'Élections Canada, d'Élections Québec, d'Élections Ontario et des sources électorales américaines intégrées au projet
- Changements de sièges, vacances, traversées de parquet et partielles saisis dans des tables séparées
- Limites géographiques officielles pour les cartes canadiennes et américaines
Comment lire les chiffres
- Les sièges affichés sont des moyennes de simulation, pas un scénario unique garanti
- Une probabilité de victoire élevée ne veut pas dire qu'une circonscription est impossible à perdre
- Les valeurs de la carte sont des projections courantes; l'année de base affichée dans les popups varie selon la juridiction
Ce que le modèle fait moins bien
Comme tout modèle de projection électorale, cette version simplifie certains comportements. Elle est plus solide pour la photo générale et les tendances structurantes que pour les cas très atypiques, les candidatures personnelles fortes et les environnements locaux très décalés.
- Les partielles et les courses spéciales peuvent demander des règles ad hoc lorsqu'un contexte local dominant n'est pas bien capté par les sondages agrégés.
- Le vote stratégique, les candidatures personnelles fortes et certaines réalités sociolinguistiques restent difficiles à modéliser mécaniquement dans quelques sièges serrés.
- Les traversées de parquet, changements de caucus, sièges vacants et retraits de candidats doivent être tenus à jour explicitement dans les données administratives du projet.
Mettre à jour la publication
Pour régénérer la version publiée, il suffit de relancer le pipeline de la juridiction voulue, puis de déployer le contenu statique du dépôt. Les modules canadiens et provinciaux utilisent run_pipeline.py; le Sénat américain utilise actuellement un runner dédié.
python3 -u run_pipeline.py fed_46 2026-03-23python3 -u run_pipeline.py qc_2026 2026-10-05python3 -u run_pipeline.py us_house_2026 2026-11-03python3 run_us_senate.py